Contrepartie
Ce que c'est
Sans contrepartie, un financement est un don. Avec une contrepartie proportionnée, c'est un sponsoring. La contrepartie doit être décrite, datée et livrée : c'est la base du contrat, ce que la facture rémunère, et ce que le rapport final vérifie. Elle n'est pas un geste de politesse du sponsorisé, c'est l'objet même de l'accord.
Une contrepartie se reconnaît à trois questions : quoi (un logo, une page, une journée), où (sur quel support, à quel endroit), quand (à partir de quelle date, pendant combien de temps). Une ligne qui répond aux trois est une contrepartie ; une ligne qui n'y répond pas est une intention.
Les familles de contreparties
- La visibilité : logo, nom, fiche de présentation, page dédiée, mention dans une campagne, présence sur les supports imprimés
- L'accès : invitation à un événement, rencontre avec les associations soutenues, contact direct avec les équipes
- Le service : journées de conseil, heure de stratégie, formation offerte, contenus réutilisables (photos, textes, rapport)
- La preuve : un rapport qui documente tout ce qui précède, réutilisable par le sponsor dans sa propre communication
Comment on la mesure
Chaque contrepartie a sa preuve : une capture d'écran du logo en place, le lien de la page dédiée, la date de la campagne de remerciement, la feuille de présence d'une journée de conseil. Ces preuves se rassemblent au fil de l'eau, pas à la fin : c'est ce qui rend le rapport final rapide à produire et impossible à contester. L'article Mesurer la visibilité d'unsponsoring social propose un tableau de bord type.
Les pièges à éviter
- La contrepartie floue : « visibilité sur nos supports » ne dit ni où, ni quand, ni combien de temps
- La contrepartie oubliée : le logo promis pour la mise en ligne et posé six mois plus tard, sans que personne ne l'ait vérifié
- La contrepartie disproportionnée : une simple mention contre un gros montant, qui ressemble à du mécénat et se traite fiscalement comme tel
- La contrepartie qui engage l'association au-delà de sa mission : un sponsor n'achète pas un droit de regard sur l'activité
Chez Kern4Good
Chaque pack énumère ses contreparties : mention dans la campagne de remerciement, logo dans la section partenaires des sites, fiche de présentation, campagne promotionnelle, page dédiée, label exclusif, journées de services chez KERN-IT, heure de conseil stratégique. Elles se cumulent d'un pack à l'autre, elles sont écrites sur la page Entreprises, et le rapport de fin de cohorte vérifie que chacune a été livrée. Si une contrepartie manque, KERN-IT la livre ou la remplace, et le rapport le dit.
Une contrepartie peut-elle être en nature ?
Oui : des journées de conseil, une formation, un accès à un événement. Dans Kern4Good, les packs Impact et Parrain d'association incluent des journées de services chez KERN-IT et une heure de conseil stratégique.
Que se passe-t-il si une contrepartie n'est pas livrée ?
Le rapport de fin de cohorte le dit, et KERN-IT la livre ou la remplace par une contrepartie de valeur équivalente. La transparence du programme repose là-dessus.
La contrepartie doit-elle être proportionnée au montant ?
Oui, c'est ce qui fait un sponsoring et non un don. Un logo sur cinq sites contre 1 000 EUR est proportionné ; une simple mention contre 10 000 EUR ne l'est pas, et l'accord ressemblerait à du mécénat.
Peut-on négocier des contreparties sur mesure ?
Oui, pour un montant libre ou une cohorte entière : région, thème, événement, contenu. Elles s'écrivent avant la signature, avec leur date et leur preuve, comme les autres.
